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Sept idées-force pour réduire l’usage des antibiotiques et répondre à la demande croissante de viande

Réduire l’usage des antibiotiques pour protéger la santé du consommateur et de l'animal, répondre au doublement planétaire attendu de la demande de viande représente un énorme défi stimulant et délicat. Techna propose un itinéraire en 7 étapes pour y parvenir.


11 milliards de terriens en 2050 contre 7 milliards aujourd'hui. La demande mondiale en viande augmente parallèlement. Elle doublera d'ici 2050. Au même moment, de nouvelles règles obligent à diminuer l'utilisation des antibiotiques dans l'élevage. L’objectif  est de limiter les risques résultant des organismes antibio-résistants pour l'animal et surtout pour le consommateur (25 000 décès par an). Dès 2011, la Commission européenne a proposé un plan d’action pour combattre les menaces croissantes de la résistance aux antimicrobiens. La France en particulier, au travers du Plan de réduction des risques d’antibiorésistance en médecine vétérinaire, vise une réduction de 25% de l’usage des antibiotiques sur cinq ans. Toutefois, il n’existe aucun remède miracle qui aurait l’efficacité d’un antibiotique sans en avoir les inconvénients. Seule une approche méthodique permettrait d’atteindre le chiffre visé. La solution est donc nécessairement plus large, plus complexe.
Le groupe TECHNA a identifié sept domaines dans lesquels des actions peuvent être mises en place. Ces initiatives constituent un parcours balisé pour les organisations désireuses de se lancer dans le « chantier »  de réduction de l’usage des antibiotiques.

 

1.Une dynamique de filière

Les pratiques d’élevage actuelles posent des risques sanitaires et environnementaux que l’on commence à mesurer. L’éleveur est souvent isolé, il ne peut faire bouger les choses, seul. La mise en place de changements déterminants nécessite la participation de tous les acteurs et maillons de la filière. Bref, une dynamique collective. Elle passe par des démarches de sensibilisation, des diagnostics de filières et une réflexion sur de nouveaux schémas d’organisation. La tenue de tables rondes entre les divers acteurs de la filière permettrait de mieux prendre en compte les contraintes et limites de chacun pour identifier les champs de manœuvres respectifs et définir les actions les mieux appropriées.

 

2. Pour l'animal, le confort d'abord

L’animal doit bénéficier de conditions d’élevage optimales pour donner son potentiel. De plus, les nouvelles exigences d’un développement durable influencent les choix zootechniques : eau, air, aliment composé, prévention, conduite d’élevage. L’établissement de normes d’élevage, de diagnostics, l’évaluation des techniques en vigueur peuvent faire évoluer les pratiques et émerger les solutions de remplacement.

 

3. La nutrition de précision, c’est fondamental

L'alimentation conditionne le développement et peut jouer sur l’état sanitaire de l’animal. Il s'agit d'un poste majeur qui représente 60 à 70 % du coût de production. Les dépenses de nourriture doivent donc être optimisées. Nutrition de précision signifie justes niveaux d’apport, bons assemblages d’additifs. Elle permet donc d'appliquer sa connaissance fine des besoins nutritionnels et des apports de la ration aux exigences de l'exploitation. Ne pas oublier que penser à une nutrition de prévention est nécessaire pour améliorer, sécuriser ou corriger les performances.

 

4. Ça commence par les parents

Le jeune animal est particulièrement fragile en début de vie et pendant la période de sevrage. Il dépend alors du capital santé transmis par ses parents. Plus ce capital est riche, mieux il se portera. Pour cette raison, il faut vouer une grande attention à la gestion des femelles reproductrices pour que le transfert de leur capital santé s'effectue dans les meilleures conditions.

 

5. Etre bien informé pour bien agir

L’éleveur est le pilote de son élevage. Il observe, mesure, décide, agit. Pour parvenir à réduire l’usage des antibiotiques il faut lui fournir des outils de diagnostic précoces, des procédures de décisions et d’actions renouvelés. Ainsi la démarche ne sera pas perçue comme une succession de contraintes nouvelles mais comme l’acquisition de nouveaux savoir-faire, susceptibles d’être valorisés

 

6. L’usage raisonné des produits à risque

À l’opposé des traitements classiques, la gestion raisonnée préconise d'abord les solutions alternatives dans le traitement des affections courantes. Le recours aux solutions à base d’antibiotiques ne devrait intervenir qu’en cas d’échec des premières. 

 

7. Itinéo, en recherche permanente de progrès

Les solutions ne sont jamais acquises définitivement. Itinéo, c’est une recherche constante de solutions nouvelles, un état d’esprit, une ouverture aux changements. Innover en permanence implique d’étudier les solutions alternatives, de repenser des méthodologies et de toujours rester à l’écoute du terrain.

 

Le succès s'obtient en jouant collectif ! Quelle que soit votre place dans la filière, la démarche globale d'Itinéo peut vous intéresser. Itinéo condense le savoir-faire spécifique des entreprises du groupe Techna en matière de nutrition, de phytodiététique, de dilutions infinitésimales, outils de pilotage, expertise multi-espèces. Grâce à cette stratégie, vous pourrez optimiser vos dépenses de santé et vos coûts de production. N’hésitez donc pas à contacter nos experts !

 
 

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